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Goyo
HASHIGUCHI
Jeune fille se coiffant (1920)
"Kamisukeru Onna"
Editeur Watanabe
Réédition de 2010 limitée à 100 exemplaires
Dimensions : 46,8 cm x 35,5 cm
(GH01)
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Goyo
HASHIGUCHI
Jeune femme se poudrant (1918)
"Kesho no onna "
Editeur Watanabe
Réédition de 2011
limitée à 100 exemplaires
Dimensions : 54,3 cm x 38,9 cm
(GH02)
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Histoire de la réalisation de ces estampes :
Les estampes originales de Goyo : motifs et nombre d'exemplaires
limités.
Sa production, 14 estampes au total (dont 13 entre 1918 et
1921) a été tirée en 80 exemplaires maximum,
ce qui est extrêmement limitée dans l'histoire de
l'estampe japonaise.
Cinq raisons à cela :
- Goyo est décédé à l'âge de 41
ans en 1920.
- Ses exigences lors du contrôle de la gravure et de
l'impression étaient sans borne.
- L'imprimeur doit être capable de mettre en oeuvre les 3 techniques
les plus sophistiquées qu'on puisse rencontrer dans l'estampe
japonaise : le micaçage, le gaufrage et les rehauts
de poudre d'or.
- La mise en oeuvre de ces techniques est très onéreuse.
- Les blocs utilisés pour la production de ces 14 estampes
ainsi que la plupart des estampes imprimées ont été
détruits dans le tremblement de terre de 1923.
A cause de leur rareté et de leur beauté, les estampes
d'Hashiguchi Goyo sont donc parmi les pièces les plus
chères de l'estampe japonaise (autour de 50 000$ pour une
estampe). L'uvre de Goyo a donc fait l'objet de rééditions
successives pour permettre au plus grand nombre de profiter du talent
de cet artiste.
Détail des techniques utilisées dans l'impression des
estampes de Goyo :
Le fond micacé est
obtenu en broyant finement du mica et en le saupoudrant sur le fond
de l'estampe couvert uniformément de colle. L'effet obtenu
est nacré. Les fonds micacés, technique couteuse, ne
sont présentés que dans les estampes japonaises haut
de gamme.
Le gaufrage est un relief obtenu par application de l'estampe
sur un bloc gravé en creux (contrairement aux blocs de trait
et de couleurs).
Les rehauts de poudres métalliques : saupoudrage sur
le papier enduit de colle de poudre d'or, d'argent ou de cuivre.
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Les rééditions successives dont celle-ci est la dernière
:
1)
L'éditeur Tanseisha en 1981
En décembre1981, l'éditeur Tanseisha produit une
édition commémorative du 60ème anniversaire de la
mort de Goyo sous le contrôle de sa famille. 12 estampes sont éditées
à 150 exemplaires chacune.
Le
grand artiste graveur Kentaro MAEDA effectue la gravure des bois.
Il avait travaillé vers 1940 à la gravure de bois des estampes
de l'artiste français Paul Jacoulet.
(Les estampes de Jacoulet gravées par Maeda ont été
exposées à Bibliothèque Nationale de France
à Paris, site François Mitterrand, du 5 juillet au 4 septembre
en 2011.)
2)
L'éditeur Yuyu-do en 1989
L'éditeur Yuyu-do rachète les blocs gravés en
1981 et réalise en 1989 une nouvelle impression des 12 estampes
sous le contrôle de la famille de Goyo. Cette édition aussi
commémorative est limitée également à 150
exemplaires par motif.
3)
L'éditeur Shoichiro Watanabe en 2010
Dans le courant de l'année 2010, Shoichiro Watanabe , le petit-fils
de Shozaburo Watanabe l'initiateur du mouvement
Shin-hanga, emprunte les bois gravés de " Jeune
fille se coiffant " et de "Jeune femme se poudrant" dont
Yuyu-do était le détenteur. Ces bois sont ceux gravés
par kentaro Maeda.
Il demande à un des meilleurs imprimeurs actuels au Japon de
travailler à une réimpression de cette estampe. Cet imprimeur
est Shozaburo Horikawa, qui collabore avec la maison Watanabe depuis
plus de 50 ans.
(Voir la biographie
de Goyo sur ce site)
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estampes arrivent du Japon au fur et à mesure de vos commandes.
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